Un violent besoin de se retrouver


Se retrouver est le début du bonheur

3 ans.

C’est aujourd’hui le temps passé dans le monde des Affaires, après en être sorti quelques temps.

J’y suis revenu par nécessité.

3 ans, c’est le temps qu’il m’a fallu pour faire le tour de cette incohérence. S’oublier, pour rentrer dans une case.

Aujourd’hui, j’ai ce violent besoin de me retrouver, et mon corps me l’a rappelé.

stress

Début de stress chronique #Burnout !

3 ans pour revenir à la case départ.

Tout ce temps passé loin de ce site, pour finalement le retrouver.

L’ironie de l’histoire ? Je reviens pour les mêmes raisons qui m’ont poussé à écrire.

Le yoga m’avait sorti d’une situation, qui était aux antipodes de mes valeurs.

Aujourd’hui, ce même yoga me sort d’une situation où mon corps me rappelle à l’ordre, avec violence.

À la frontière du burn out, j’ai su relativiser au bon moment, et dire : Stop !

Relativiser

Ce stress, ce burnout si commun finalement, n’est qu’un signal bienveillant et violent du corps qui nous rappelle à l’ordre

Rien ne sert de contrôler son environnement défaillant (professionnel). Nous ne devons pas uniquement être productif, et pallier aux incompétences défaillances de certains, nous devons surtout prendre soin de ce (et ceux) qui comptent pour nous.

Qu’est ce qui est important ?

  • la famille
  • les amis
  • la santé
  • je te laisse compléter par ce qui compte le plus pour toi.

Commençons par prendre soi, de nous même.

Prendre soin de son corps

Pour la médecine traditionnelle, les préconisations étaient simples :

  • Repos (avec plaisir) et,
  • antidépresseurs (no way !)

Je refuse qu’une chimie extérieure vienne modifier ma perception du monde et de mes sensations.

Je me suis alors rappelé une chose terriblement vraie

La solution est dans le corps

La solution était si claire, qu’elle devait se dérouler en trois points.

  • Yoga et Méditation : malgré les nuages il y a toujours un ciel bleu. #headspace
  • Happiness en pratique
  • Retour à une alimentation plus légère.

Yoga

Je m’étais éloigné, sans m’en rendre compte, de cette pratique qui avait changé ma vie.

Je devais y revenir par la force de la situation, et me rappeler les raisons pour lesquelles je pratiquais.

J’ai choisi de reprendre la pratique avec douceur, chez moi, dans cet havre de paix qu’est mon tapis.

Par affection personnelle c’est évidemment l’ashtanga qui s’est imposée naturellement à moi, et ses salutations au soleil si agréables.

J’étais si raide qu’il ne me fallu que peu de temps pour comprendre pourquoi je devais revenir.

Tout en moi résistait !

Méditation

Cette partie fut étrangement la plus difficile à mettre en oeuvre.

Mon esprit était terriblement agité, il sautait de pensées en pensées et refusait le calme qu’il méritait pourtant

Je ne pouvais y revenir seul.

Puisque je voulais tout de suite m’y remettre, j’ai téléchargé headspace

Les méditations proposées étaient pertinentes. J’ai directement suivi celle sur le stress.

Ma montre connectée devint subitement bienveillante. Mon niveau de stress chuta terriblement vite, et mon cœur ralentit à un niveau normal.

Happiness en pratique

#teasing

Je me suis rappelé quelques exercices simples qui m’ont permis de retrouver cet éclat de bonheur disparu.

Quoi de plus naturel que de ne se nourrir que de nourriture bénéfique pour le corps, en excluant toute forme de violence ?

Végétarisme

J’ai longtemps été végétarien. Ce mode de vie était terriblement sain pour moi, mais soyons honnête, la pression sociale en décida autrement.

J’en devenais donc légèrement flexan (par ici pour un peu plus de détail).

Aujourd’hui, retour aux sources du bonheur oblige, je reviens vers ce mode de vie qui me correspond, en accord avec mes valeurs que je n’ai que trop estompées.

À cette consommation vertueuse s’associe un comportement diffèrent face à nos actes d’achats.

Il ne restait plus qu’à prendre soin de mon esprit.

Prendre soin de son esprit

La spiritualité est une brique fondamentale dans la (re)construction de notre être.

Les sutras 1.32 à 1.39 des Yoga Sutras sont un guide opportun qui offrent une infinité de solutions.

Ils mériteraient un commentaire détaillé, mais je m’en tiendrais pour le moment à une simple liste.

Ces sutra proposent de se diriger vers :

  • pranayama,
  • la lumière intérieure,
  • les guides supérieurs (dieu, prophètes, guides, mentors, parents, etc.),
  • se concentrer sur les rêves, les visions et les sensations.

En cas d’échec, le sutra 1.39 propose de chercher la joie, par les expériences les plus diverses.

Si tu suis une religion du livre, je ne saurais que trop te conseiller de chercher les versets qui traitent de la confiance que nous devrions placer en Dieu, plutôt que de nous laisser emporter par les tourments de la vie matérielle.

Finalement, ce plan me permis d’entrevoir une ré-appropriation de mon corps, de mes sensations, et de revoir cet éclat de lumière qui n’avait finalement pas disparu.

Au bout du chemin, la lumière

Je pense arpenter encore le chemin qui mène vers ce détachement dont j’ai besoin.

Je ne suis pas seul, et j’ai les clés pour relativiser.

J’ai réussi à écouter mon corps, et rendre sa liberté à mon esprit.

Tout est désormais sous contrôle, car tout le monde est libre.

Je ne pense pas que ce que je viens d’écrire, mon expérience, s’applique à tous. Néanmoins, je sais que cette méthode à très rapidement fonctionné pour moi.

Il est finalement apaisant de se rappeler que tout ce dont nous avons besoin se trouve en nous.

#teasing

Cette expérience a révélé un projet dormant, qui désormais prend forme rapidement.

Love&Happiness